FEMUA 17 : Black M enflamme la scène d’Anoumabo au nom de la Guinée

Abidjan, 16 avril 2025 – La première nuit de concerts du FEMUA 17 a connu un moment d’apothéose ce mercredi sur la scène d’Anoumabo, avec la performance explosive de Black M, star franco-guinéenne et ambassadeur culturel de la Guinée, pays invité d’honneur de cette édition.

Devant un public en liesse, composé notamment d’une forte communauté guinéenne résidant à Abidjan et de membres de la délégation ministérielle guinéenne, Black M a livré un show intense d’une dizaine de titres. Fidèle à son style, l’artiste a revisité les temps forts de son répertoire solo, tout en replongeant les fans dans les grands classiques de la Sexion d’Assaut, groupe mythique avec lequel il a conquis le monde francophone.

Par sa présence scénique, son énergie débordante et ses messages engagés, Black M a su incarner l’esprit de cette édition du festival, qui met à l’honneur la richesse culturelle guinéenne. Partout où il est question de faire briller la Guinée, l’artiste n’hésite pas à associer son image pour porter haut les couleurs de son pays d’origine – et ce concert en a été une preuve éclatante.

Le FEMUA 17 se poursuit avec d’autres moments forts à venir, dans un esprit de partage, d’unité africaine et de célébration des talents du continent.

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Sayon Camara : la voix de l’âme guinéenne envoûte Abidjan

L’Institut français d’Abidjan a été le théâtre d’un moment suspendu ce mercredi 16 avril 2024, porté par la voix puissante et envoûtante de Sayon Camara, invitée de la soirée culturelle guinéenne. Elle a conquis le public dès les premières notes, transportant l’assemblée au cœur des terres de Guinée, entre collines sacrées et villages bercés de traditions. Sayon Camar a chanté l’amour, la femme et l’honneur, avec une intensité rare.

Sa voix, grave et vibrante, semblait puiser dans une mémoire collective : celle d’un peuple fier et résilient. Chaque chanson résonnait comme une prière, un hommage aux femmes battantes. Le public, ému, oscillait entre silence sacré et ovations nourries. Sayon Camara ne chantait pas seulement, elle incarnait. Elle offrait un voyage, une communion, un rappel de l’essentiel : nos racines, notre dignité, notre humanité.

Sur la scène d’Abidjan, elle s’est révélée à la fois une chanteuse, une griotte contemporaine, mais également une messagère d’émotions, la voix d’une Guinée éternelle.

 

Bappa Oumar : le rire comme miroir de la Guinée illumine la salle de spectacle de l’Institut français d’Abidjan

Ce mercredi 16 avril 2024, l’Institut français d’Abidjan a vibré au rythme de la soirée culturelle guinéenne, un événement haut en couleurs, porté par la verve irrésistible de l’humoriste Bappa Oumar. Dans une salle comble, le comédien guinéen a livré une prestation aussi hilarante que poignante, mêlant avec brio satire sociale et tendresse nostalgique.

Armé de son humour incisif, il a dressé un portrait sans fard du quotidien guinéen : les tracasseries administratives, les embouteillages légendaires de Conakry, les mariages arrangés, les contradictions politiques, tout y est passé.

Mais derrière chaque éclat de rire se cachait une vérité brute, un cri du cœur subtil, presque pudique. Par moments, le silence pesait plus que les applaudissements, tant certaines répliques touchaient juste, à fleur de vécu. Bappa Oumar a su transformer la scène en miroir tendu à une diaspora émue, entre rires complices et larmes discrètes.

Son talent réside dans cette capacité rare à faire rire sans jamais banaliser la douleur, à dire l’essentiel sans le marteler. Ce mercredi, à Abidjan, Bappa n’était pas seulement humoriste : il était la voix vibrante d’une Guinée debout, lucide et pleine d’espoir.

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Petit Tonton épluche l’avidité aveuglante dans un conte captivant

Lors de la soirée culturelle guinéenne du 16 avril 2024 à l’Institut français d’Abidjan, Petit Tonton a offert une prestation mémorable. Conteur et metteur en scène, il a captivé son auditoire avec une histoire saisissante : celle d’un homme consumé par l’avidité.

Ce marchand prospère voulait toujours plus de l’or, des terres, du pouvoir. Il trahit celui qui le conduisit pourtant à la prospérité. Aveuglé par le gain, il ignora les mises en garde de son bienfaiteur, aveuglé au sens propre comme au figuré par le matériel.

Petit Tonton, avec sa parole forte et maîtrisée, a mis à nu une réalité sociale brûlante. Par ce conte, il a dénoncé l’obsession de la richesse au détriment de l’humanité. Une fable poignante, miroir d’un monde où, à trop vouloir tout, on finit par tout perdre.

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Art en fusion : La Guinée rayonne à Abidjan

Sous les projecteurs de l’Institut français d’Abidjan, ce mercredi 16 avril 2024, la culture guinéenne a brillé de mille feux. La brève mais saisissante prestation du contorsionniste détenteur du Guinness Record a captivé le public, mêlant grâce et audace dans une chorégraphie défiant l’anatomie. Son corps, tel un fil de soie, se pliait avec une précision quasi irréelle, déclenchant des salves d’applaudissements.

Puis vint Issa Traoré, le célèbre jongleur, qui, entre éclats de rire et prouesses techniques, fit danser les objets comme s’ils étaient animés d’une volonté propre. Ses gestes rapides et fluides racontaient, sans un mot, toute une tradition d’adresse et d’ingéniosité. En quelques minutes, ces deux artistes ont su résumer l’âme d’un peuple : résiliente, créative, fière. Une parenthèse vibrante, où l’art a transcendé les frontières pour parler directement aux cœurs.

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Queen Rima : la voix libre de la Guinée enflamme la scène de l’Institut français d’Abidjan

Ce mercredi 16 avril 2024, l’Institut français d’Abidjan s’est transformé en écrin vibrant pour accueillir la soirée culturelle guinéenne, marquée par la prestation enflammée de Queen Rima, lauréate du Prix RFI Découvertes 2024.

Sur scène, l’artiste a transcendé les frontières du son et du verbe. Voix puissante, présence magnétique, Queen Rima a livré un spectacle à la fois intimiste et explosif, où chaque note portait la force d’un héritage et la modernité d’un engagement.

Acclamée par un public conquis, elle a enchaîné ses titres phares, mêlant rap, afrobeat et sonorités mandingues, avec une aisance déconcertante. Au-delà de la musique, c’est une femme debout que le public a ovationnée : libre, fière, engagée. Queen Rima a chanté la Guinée d’aujourd’hui, celle des luttes et des espoirs, des femmes battantes et des rêves sans frontières.

Sa prestation, aussi percutante que poétique, a résonné comme un cri d’amour et de révolte. Une étoile guinéenne brille désormais sur la scène internationale, et ce soir-là, à Abidjan, elle a laissé une empreinte indélébile dans les cœurs et les esprits.

Manamba Kanté envoûte Abidjan : une soirée guinéenne inoubliable au FEMUA

Manamba Kanté a une fois de plus prouvé qu’elle est l’une des voix incontournables de la musique guinéenne. Lors de la soirée guinéenne du FEMUA, organisée à l’Institut français d’Abidjan, l’artiste a littéralement envoûté le public avec une prestation à la fois puissante et pleine d’émotion.

Accompagnée de musiciens talentueux, elle a interprété des titres phares de son répertoire, dont le très apprécié Madame Tranquille, hymne à la résilience féminine, qui a fait vibrer la salle.

Sa voix, tantôt douce, tantôt pleine de puissance, a porté des messages de paix, de dignité et d’espoir, rendant hommage aux valeurs chères à la culture africaine. Le public, conquis dès les premières notes, s’est laissé emporter dans un voyage musical où tradition et modernité se rencontrent harmonieusement.

Dans une ambiance chaleureuse, ponctuée d’ovations et de danses spontanées, Manamba a démontré une fois de plus sa capacité à fédérer les cœurs autour de son art. Son charisme naturel, allié à la profondeur de ses textes, a transformé cette soirée en un moment mémorable.

À Abidjan comme ailleurs, la fille de feu Mory Kanté continue de faire rayonner l’héritage musical guinéen avec brio et authenticité.

Circus Baobab en apesanteur : quand l’Afrique danse et défie la gravité

Le groupe Circus Baobab a offert une prestation scénique époustouflante à l’Institut français d’Abidjan, mêlant acrobaties vertigineuses, danse contemporaine et rythmes africains.

Sur scène, les artistes ont captivé le public dès les premières minutes avec une énergie brute et une synchronisation millimétrée. Les acrobates, véritables maîtres de l’équilibre et du risque, ont enchaîné sauts périlleux, pyramides humaines et voltiges avec une aisance déconcertante.

Les danseurs, quant à eux, ont insufflé au spectacle une dimension poétique, fusionnant mouvements traditionnels et modernité dans une chorégraphie vibrante d’émotions.

La scénographie, épurée mais expressive, a mis en valeur l’agilité et la puissance des corps en mouvement. Le tout était sublimé par des percussions envoûtantes et des chants en langues locales, transportant le public dans un univers à la fois onirique et profondément enraciné dans la culture ouest-africaine.

À travers cette performance, Circus Baobab a démontré que le cirque africain est bien vivant, audacieux et porteur de messages. Une soirée inoubliable, saluée par une ovation debout d’un public conquis.

FEMUA 17 : La culture guinéenne illumine l’Institut français d’Abidjan

Abidjan, 18 avril 2025 – Ce fut une soirée riche en émotions et en fierté à l’Institut français d’Abidjan, où la République de Guinée, pays invité d’honneur du FEMUA 17, a offert une remarquable démonstration de sa diversité culturelle et de son dynamisme artistique. À travers chants, danses, contes et expressions artisanales, la Guinée a conquis le public ivoirien venu nombreux assister à cette célébration de l’art et de l’identité.

Dans une salle comble, le Commissaire général du FEMUA, Asalfo, a rappelé que le FEMUA représente une tribune exceptionnelle pour mettre en lumière la Guinée nouvelle, engagée depuis le 5 septembre 2021 dans un processus de transformation et de réforme, sous l’impulsion du Président Mamadi Doumbouya. Une dynamique nationale dans laquelle la culture occupe une place centrale, notamment à travers l’axe 2 du programme de développement Simandou 2040, consacré à la valorisation des arts, du patrimoine et du tourisme.

De son côté, le Ministre de la Culture, du Tourisme et de l’Artisanat, Moussa Moïse Sylla, a salué l’accueil chaleureux des autorités ivoiriennes et a évoqué la richesse culturelle guinéenne comme une mosaïque vivante, composée des quatre grandes régions naturelles du pays, chacune avec ses traditions et spécificités.

« Ce soir, nous sommes venus avec toute la Guinée, la synthèse de notre culture plurielle. Ce que vous verrez sur scène n’est qu’un fragment de notre diversité », a-t-il souligné avec émotion.

Le ministre a également mis en avant la volonté de la Guinée de renforcer la coopération culturelle avec la Côte d’Ivoire, à travers le réveil des accords culturels en cours de discussion. Il a insisté sur le rôle fondamental de la culture dans le rapprochement des peuples, au-delà des incertitudes du monde moderne :

« Le meilleur moyen de rapprocher les cœurs, c’est la culture. Elle est le langage universel de l’unité. »

Cette soirée à l’Institut français restera comme un moment fort de cette 17e édition du FEMUA, où l’Afrique culturelle s’est exprimée avec éclat, et où la Guinée a prouvé qu’elle est bien un géant artistique sur la scène panafricaine.

FEMUA 17 : Le Ministre Moussa Moïse Sylla dévoile la vision Culturelle de la Guinée sur RFI

À l’occasion de la 17e édition du Festival des Musiques Urbaines d’Anoumabo (FEMUA), la Guinée, pays invité d’honneur, a brillamment marqué sa présence à travers une soirée culturelle exceptionnelle à l’Institut Français d’Abidjan. En prélude aux prestations artistiques, le Ministre de la Culture, du Tourisme et de l’Artisanat, Moussa Moïse Sylla, était l’invité de l’émission Couleurs Tropicales de RFI, animée par Claudy Siar. Aux côtés d’Asalfo, commissaire général du FEMUA, et de l’artiste Takana Zion, il a partagé la vision d’un pays engagé dans une profonde refondation, avec la culture comme levier de développement.

Lors de cet entretien, le ministre a insisté sur l’importance de faire rayonner l’identité culturelle guinéenne à l’échelle continentale. Il a rappelé le riche patrimoine artistique du pays, de Bembeya Jazz aux Ballets Africains, tout en soulignant que cette participation au FEMUA s’inscrit dans une stratégie visant à repositionner la Guinée comme un acteur majeur de la scène culturelle africaine. Selon lui, cette dynamique est soutenue par les plus hautes autorités, notamment le Président Mamadi Doumbouya, qui place la culture au cœur de son programme de développement.

Moussa Moïse Sylla a également mis l’accent sur le renforcement de la coopération culturelle entre la Guinée et ses voisins, en particulier la Côte d’Ivoire. Il a évoqué la nécessité de « dépoussiérer » les accords culturels existants, de favoriser les échanges entre artistes, et d’organiser davantage d’événements d’envergure en Guinée pour attirer les regards du monde. Pour le ministre, la nouvelle Guinée est en marche : dynamique, ambitieuse, et prête à faire entendre sa voix à travers l’art et la culture.